26 mai 2008
De différentes sortes de vent
Chers lecteurs, si vous voulez connaître mon identité réelle (j'imagine que ce souci vous obsède et vous taraude!), ruez-vous chez le Slamer, qui vous en réserve aujourd'hui l'exclusivité, se livrant, en bon petit collabo, dans un texte haineux et mesquin, à un acte de délation caractérisée, croyant sans doute par là me faire trembler. Ah ah la bonne blague! Que nenni évidemment, puisque l'épître que je lui envoyai il y une semaine l'a été en sachant pertinemment qu'il disposait de mon matricule. Il ne m'impressionne guère, comme déjà dit, et pas plus maintenant qu'il détient de quoi me salir et me traîner dans sa fiente de dégénéré. Mon blason est sur la place publique? Un névropathe ne me concède pas le droit de choisir mon intimité et de ne révéler mon identité qu'à qui je juge bon de la révéler (d'ailleurs déjà connue de plusieurs en lien ici)? Et bien soit, tant pis. Tout le monde s'en fout, et moi le premier. Tant que bien sûr les attaques ad hominem se limitent à ma personne... Pauvre homme. Quelle misère fondamentale doit être la sienne pour aller ainsi chicaner les autres, s'étonner qu'ils lui répondent, pour enfin tenter de les détruire.
Ajout : je ne résiste pas, pour ceux qui, par dégoût ou par paresse, ne se rendrait pas sur le blog sus-lié (consulté au Japon, en Tasmanie, au Burkina Faso, en Terre de Feu, au centre de la terre, sur la face cachée de la lune, sur Sirius sans doute, et bien évidemment depuis même quelques trous noirs, partout en réalité, sauf dans les salles de rédactions et les comités éditoriaux où notre chromosome supplémentaire enrage tant de ne pas voir ses petits livres portés au pinacle), au plaisir d'extraire de sa quasi-illisible diatribe diarrhéïque un de ses inoffensifs postillons, quoique sans doute infectieux - incontinence sphinctérienne assez décevante au demeurant sur le chapitre de l'éprigramme, on l'a connu plus inspiré notre Léon Bloy de bidet :
"J'ai travaillé huit années durant dans un milieu dit sensible, celui d'une salle des marchés et, que je sache, mon identité de blogueur était connue de tous, du plus simple des grouillots au grand patron en personne [on l'imagine bien volontiers]. J'ai même traîné mes guêtres, comme l'ironise Simard (sans avoir bien compris ce que je pouvais y faire, moi, le contempteur des médias), une année durant sur les bancs déglingués du Celsa sans jamais cacher l'existence de Stalker [c'est un euphémisme j'imagine]. Comment l'aurais-je pu d'ailleurs, puisque mon blog FASCINAIT certains de mes professeurs-journalistes eux-mêmes ?"...
A toutes fins utiles, je tiens à disposition mon code génétique et mon groupe sanguin, ainsi qu'un arbre généalogique, sur les branches duquel je précise qu'aucune chevrette basque n'est, pour ma part, venue se percher, à la faveur de la solitude d'un ancêtre berger... Allez il est temps pour notre ami physiquement disgrâcié (drame de la consanguinité!), à la discrète identité de rentier (rien de mal à ça, ça casse juste un petit peu le mythe - l'ayatollah de la transparence biographique n'aura sans doutes aucun mal à le concéder), de rentrer cette petite voix que tant de personnes ont trouvée si étonnament et drôlatiquement aigue, lorsque radiodiffusée, elle amusa tant par ses exploits en matière d'érudition.
***********
Rien à voir avec les contrevents et furvents chroniqués ici par le Transhumain...
Le Foliant procède du Nord Africain et efface la peau de celui sur qui il souffle. Un séjour prolongé dans son parage fait disparaître. On rapporte l'exemple de personnes gommées pour partie, qui un bras, qui une oreille, qui une côte, pour n'avoir su préserver leurs enveloppes de ce vent corrosif, à l'aide d'une écharpe bleue ou d'un voile. L'exemple le plus connu - sans doute exagéré - est celui du mendiant de Khartoum qui allait le thorax percé dans le labyrinthe de torchis de l'antique capitale Soudanaise.
Le Silice consiste en une variante du Foliant mais son souffle ne descend que le long de la Corne d'Afrique, arrêté par les éléments naturels, la forêt et les dunes, si bien qu'il est exclusivement essuyé par les côtes de l'Océan Indien. Son action revient à sculpter ce qu'il touche, comme animé d'une intelligence créatrice. Il ne se contente pas de poncer les corps mais leur confère une forme nouvelle. Nouvelle bien que répétitive. Le plus souvent, les corps endormis retrouvés sur les plages de Somalie ou du Mozambique, avaient pris la forme de statues de sable durci, à l'expression aveugle et innocente, systématiquement jetées à la mer par les pêcheurs qui s'en effraient. Un commerçant italien contemporain du Négus a toutefois réussi à en monnayer une, qui peut s'observer dans sa demeure hétéroclite, villa convertie en musée à sa mort et où sont entreposées diverses autres saisissantes curiosités, importées des différents Orients. Le cadavre empaillé d'une sirène nègre... Le sang jamais coagulé du seul empereur Ming jamais suicidé, recueilli dans une coupe de porcelaine subtile...
Le Solal ventile verticalement et enduit la peau de particules dorées, indélébiles, dont la novicité semble nulle. Il est convoité, son passage est interprété comme un signe favorable. Il existe un village érythréen dont tous les habitants phosporent ainsi. La carnation aurifère des épidermes se transmet désormais de génération en génération.
Le Pharsîs est un vent derviche et ne progresse qu'en spirale. C'est une émanation plurielle, à effets multiples. Il matérialise dans son sillage le corps des défunts, qui apparaissent ainsi le temps d'un souffle. Par ailleurs, le déplacement d'air qu'il constitue, arpège le silence, et des notes de bombarde en sont conçues. Longues, sinueuses, enveloppantes. Il prodigue l'ivresse et la danse. On relate des délires collectifs - comme en put occasionner l'ergot de seigle sous nos latitudes - , de par toute la bande de sable qui s'étend d'Est en Ouest, le Pharsîs faisant alors résonner les villes fortifiées qui jalonnent celle-ci, métamorphosant le réseau de ruelles asséchées et les cavités maisons basses de ces villes-caravanes en de monstrueux orgues sifflants, et ses habitants tournant sur eux-mêmes sans répit pendant plusieurs jours.
Le Morée est un vaste et long sinus qui se déplace à la manière d'une vague. Il naît derrière les monts du Liban et perturbe le vol des oiseaux, les embarquant parfois dans un courant cahotique qui ressemble à un manège de fête foraine. Lorsqu'il parvient à son terme, il résout en écume, et le bruit d'un ressac se fait alors entendre.
13:17 Publié dans Ecrevisses de lune | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note


Commentaires
Mais il me semble que vous avez occulté un élément-clé de l'érudition Asensienne quant à Bacon. Voyez un peu ceci :
http://stalker.hautetfort.com/tag/roger+bacon
Ecrit par : Kevin Bacon | 27 mai 2008
Name dropping compulsif, rien de plus. Il ne l'a sans doutes même pas lu, comme j'avoue de mon côté ne pas avoir lu ce texte du Trisomyque Asensio. Je crois avoir essayé mais j'ai décroché au bout de 3 lignes, comme de 9 de ses textes sur 10. D'ailleurs à part une cour de saintes-nitouches, deux ou trois skins acéphales et quelques vieilles badernes, je crois que peu de gens le lisent in extenso le Gogoliath. J'aimerais connaître le nombre de ventes des petits livres dispensables du "seul critique de France", pour rire un peu.
Ecrit par : OrnithOrynque | 27 mai 2008
Juan s'est montré sous son jour le moins reluisant. C'est navrant. Oui, navrant.
Mes amitiés, OrinthO.
Ecrit par : Transhumain | 29 mai 2008
Take five Transdhomme!
Merci pour ton signe amical. Ce geste est en effet d'une grande bassesse. Ses conséquences m'indiffèrent peu ou prou, sincèrement, et cela malgré le soin névrotique du du petit flic à préciser mon état de bibliothécaire, en tête de gondole de ses liens naniques par l'utilisation des parenthèses. Il croit sans doutes ainsi me nuire... Il n'a pas compris qu'il n'y a que lui qui était intéressé par ce scoop immense (il avait déjà en effet essayé d'extorquer mon nom à au moins une personne).
C'est en lui-même qu'un tel geste est non seulement abject mais d'une violence injustifiable, un viol ni plus ni moins, qui trahit chez celui qui se le permet une négation inacceptable et absolue du libre-arbitre d'autrui, de son intégrité, tout à fait saloparde, et d'autant plus risible chez quelqu'un qui n'a de cesse de nous bassiner avec de soi-disantes grilles de lectures transcendantes. Lui qui se proclame apôtre de la Parole finit ainsi de se disqualifier.
Mais nous sommes ici, je crois, également dans le domaine du psychiatrique. La Donneuse, se réclamant ici d'une exigence de vérité dont il se croit sans rire (apparemment) un héraut!!! Rigolade!!! Fouirade!!!
Sa théorie de l'anonymat est sans doutes applicable à des textes d'opinion. Aussi merdiques soient-ils, je ne chie ici que des textes de fiction, ésotéristes de surcroît... De toute manière, si je ne me trompe pas, je crois que dans ses Zonards figure au moins un pseudonyme... Son exigence, comme tout chez lui semble-t-il, est à plusieurs vitesses...
Pour ce qui est de l'épître qu'il a reçue dans les gencives, il sait pertinemment que je l'ai écrite en toute connaissance du fait qu'il détenait mon identité réelle, sachant tout à fait que cela a déboucherait immanquablement sur sa révélation dans les colonnes de son capharnaüm virtuel. Il ne peut donc m'accuser de lâcheté, c'est bien ici tout le contraire. Ce qui m'a motivé c'est justement de lui signifier que, connaissant ou non mon nom, il ne m'impressionne nullement (pas plus qu'il n'impressionne grand monde contrairement à ce qu'il semble croire) et qu'il n'a aucune espèce de droit à m'insulter. Il vient chouiner une fois rembarré, mais qu'il ne feigne pas d'oublier que ma défense était tout à fait légitime. Seul l'abaissement à son niveau sadiquo-anal pourrait m'être un motif de regret.
Ce qui me fait bien rire aussi c'est de le voir brandir l'argument du courage et de la vérité, alors que je crois bien que ses anathèmes quotidiens, pleins de ressentiment, ne sont lancés de nulle part ailleurs que depuis son cul posé sur sa chaise, derrière cet écran où il se voit 89.000 fois plus grand qu'il n'est. Je me suis laissé d'ailleurs narré quelque conte tout à fait désobligeant où notre héros, pour une fois qu'il se trouvait enfin face à quelqu'un qu'il avait insulté à distance, détala comme un fieffé lapin... Il faut dire que l'oiseau qui le menaçait était habitué des Clubs La Cogne de la capitale et que son crâne glabre de de Mr. Clean ne laissait présager qu'ecchymoses et hémorroïdes du lendemain... Bref passons... Il faut tout de même rester sur ses gardes avec quelqu'un qui a eu des dêmelés avec la police pour une sombre affaire de vol de Snickers... 15 minutes de garde à vue avec sursis, ça pose un cador...
En tout cas qu'il m'oublie Miton le Fol, de mon côté, lui qui a voulu me réduire à mon état-civil, qui a indûment exercé la force, qui s'est permis se subsitutuer son vouloir au mien au nom de je ne sais quellle théorie psychotique, cache-sexe d'une volonté de puissance, je vais couvrir son patronyme de mille petits glaviots quotidiens, en le rebaptisant chaque jour d'un petit sobriquet infamant, le moucheron maculera Gogoliath d'innombrables petites chiures, de minuscules étrons. Noms d'oiseau de mauvaise augure qui feront preuve de plus d'originalité que sa pauvre charge de sar à mon égard, déjà utilisée pour l'un des autres nains (mais même pas avec la même orthographe... ).
Une fois de plus je ne te prends pas à témoin Olivier bien sûr!!! Merci encore à toi en tout cas, comme à tous ceux qui m'ont envoyé leurs messages de soutien et à bientôt.
Ecrit par : OrnithOrynque | 29 mai 2008
"Je me suis laissé narreR quelque conte désobligeant..."
Et dire que le mot commère est féminin!
Que vous écrivez mal, Ornithorynque! Comment vous croire?
Tiens, je vais voir si vous publiez ce commentaire... puisque vous êtes si courageux!
Ecrit par : Anonyme | 29 mai 2008
"quelqu'un qu'il avait insulté à distance, détala comme un fieffé lapin... Il faut dire que l'oiseau qui le menaçait était habitué des Clubs La Cogne de la capitale":
puisqu'il devient à la mode de lâcher des noms: de qui s'agissait-il?
Ecrit par : Rublev | 29 mai 2008
Je vous en prie Anonyme, ne blessez pas ma modestie proverbiale en insistant sur le courage qu'il y a à laisser publier une saillie si douloureuse.
Rublev, je ne suis pas à la mode. Surtout pas à celle-là précisément, c'est bien ce qui me distingue, entre mille choses, de la Donneuse. Allez demander aux spincters concernés, ils doivent se souvenir de ce moment de cuisson et de brusque relâchement.
Ecrit par : OrnithOrynque | 29 mai 2008
Vous êtes assez pitoyable, sot, stupide même, lâche, faussement modeste, cacographe sous vos dehors de moine errant pour que j'aie franchement besoin d'insister sur la nullité de vos deux dernières notes mensongères sur bien des points, bêtes elles aussi, envieuses, bref : encore plus mauvaises que les habituelles soupes que vous servez à vos lecteurs (pas la peine de les énumérer, je les connais, les membres de la Confrérie des impuissants (voyons : PZ, Teste, qui encore, cela ne fait que deux n'est-ce pas ?), si vous saviez comme je les connais !).
Mais je suis assez intéressé par la toute dernière information que vous révélez à un public sans doute friand : j'aurais donc détalé comme un lapin devant...? Devant qui mon petit Simard, je vous prie ?
Allons, ne nous faites pas une nouvelle crise de modestie : l'heure est grave mon Tartuffe, vous risquez en effet d'avoir quelque prochaine difficulté à les utiliser, vos sphincters déjà passablement relâchés, une fois que je vous auras botté votre gras derrière.
Ecrit par : Stalker | 30 mai 2008
"Si vous saviez comme je les connais"
Ah bon !
Pour ma part je n'ai pas ce privilège...mais intuitivement vous m'avez l'air d'un foutu con.
Ecrit par : P/Z | 30 mai 2008
Vous m'en voyez ravi. Je ne suis pas une donneuse même avec la Donneuse.
Pour ce qui est du reste : http://fr.youtube.com/watch?v=pzGvmQiwzI4
Retournez à vos Stockoptions. Mes sphincters vous saluent.
Ecrit par : Bibliothécaire 3ème Dan | 30 mai 2008
Pascal Zamor, notre petit quarteron d'intelligence, en personne, échappé de son labyrinthe borgésien !
Mais oui je vous connais, si vous saviez mon scigalien tartuffe ! Voyez, il a suffi que je vous siffle, en bon toutou que vous êtes, pour que vous veniez faire pipi dans le joli blog de votre ami qui ne va pas être content. L'odeur de votre urine n'est pas exactement celle de l'éther dans laquelle notre ectoplasme baigne à longueur de rêverie.
Reste plus qu'à déterrer les deux ou trois autres lapins et votre petite bande sera au complet.
Continuez, Zamor, continuez donc je vous prie, sans faire attention à moi, vos petites sauteries et raouts entre impuissants, vous sentez à plein nez, mes chéris (je dis cela, notez-le : intuitivement), l'homosexualité refoulée, pas besoin de connaître pour cela le vieux grec... Le plus drôle est que, derrière votre pseudo-intellectualité, votre réel dégoût des femmes, vous appelez de vos voeux une renaissance intellectuelle que chacune de vos misérables notes infirme un peu plus.
Quant à vous, Simard, vous n'êtes pas une donneuse ? Zut, je croyais, cela eût été pourtant à mon désavantage, notez-le. Asensio détalant comme un lapin devant... Zut encore, c'est vrai, vous ne nous direz rien et je continuerai à chercher devant qui diable j'ai pu détaler, en telle seconde ou je suis devenu un pauvre Lord Jim sans romancier génial pour rédimer sa faute.
Même votre pitoyable défroque, Simard, ne me fait pas fuir alors, non, je ne vois pas trop quel horrible spectacle eût pu me conduire à si peu glorieuse déconvenue.
Une donneuse disiez-vous ? Je vois que l'essentiel de vos journées est passé à modifier l'intitulé du lien menant vers mon blog. Non, en fait, vous êtes pire que cela : vous êtes un petit lâche et je crache sur votre museau de semi-tanche, fût-elle la plus impeccable suceuse de vase fluviale.
Ah oui, pauvre tarte ayant lu ou écouté de travers des ragots : vous ne savez rien des stocks options, rien du tout, pas même le fait que je n'en possède même pas l'ombre d'un bout de millimètre virtuel.
Retournez donc à votre bibliothèque, même à votre place, celui du grouillot que chacune de vos lignes laisse passablement deviner, anonymat ou pas.
Ecrit par : Stalker (full contact, savate, boxe thaï et claquette basque, la plus redoutable) | 30 mai 2008
«Quand j’entrerai chez Dieu, c’est l’enfant que je fus qui me prendra par la main» BERNANOS
Ecrit par : Clôture du blog | 30 mai 2008
Ouuuuuuuuuhhhhh j'ai peur!!!!
Malheureusement tout le monde n'a pas comme vous la chance d'être rentier et de disposer du temps nécessaire pour aller dilater son néant aux quatre coins de la blogosphère, ma petite princesse du Macadam.
L'homosexualité refoulée? En toute sincérité, c'est précisément ce que vous m'avez toujours intuitivement évoqué, avec votre testostérone à gros bouillon et vos cojones Etorki en bandouillère. Mais je ne souhaitais pas non plus descendre si bas, dans votre lisier, je veux bien faire un effort en direction de l'infiniment Lilli-Putien, mais il y a des limites... Voyez-vous, des ragots (à un seul niveau d'interprétation, je vous assure, pas du tout ésotériques), j'en détiens également des plus-bas-que-ceinture, mais n'ayant pas votre goût pour la fécalité, j'en ris dans mon bec, à larynx déployé toutefois...
Arrêtez par ailleurs un peu de bégayer et de me boomeranguer mes propos, au quasi mot-à-mot, cela n'arrange pas votre réputation de nourrisson anémié et colérique, ayant raté son suicide au cordon ombilical.
Moi vous envier? MDR! Commencez d'abord par m'expliquer ce qui est enviable chez vous, pithécantropique pitre, face de ptérodactyle? Vos Stockoptions peut-être?
Allez passez votre chemin mon verbeux cacatoès déplumé, avant que je ne doive à nouveau verser un tombereau de goudron sur votre petit corps malade. Allez recoiffer votre hilarant photomaton 3/4 de de dos.
PS : dans votre CV d'Urukaï vous avez oublié, sans doute par modestie, ça :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Danse_basque
Ecrit par : Arts Marsupiaux | 30 mai 2008
Terrible nouvelle. Immense tristesse.
Ecrit par : OrnithOrynque | 30 mai 2008
Oui.
Qui rendent absolument dérisoires nos petites joutes.
Cessons-les je vous prie.
Ecrit par : Stalker | 30 mai 2008
"....votre réel dégoût des femmes..."
Faut consulter mon vieux...
Ecrit par : P/Z | 30 mai 2008
De différentes sortes de vent
En trois lettres : Vent asensionesque.
PET
Ecrit par : Cruciverbiste | 30 mai 2008
Arrêtons là en effet ce qui ne pourrait plus être que déplacé et sordide.
Ecrit par : OrnithOrynque | 30 mai 2008
Les commentaires sont fermés.